Saoul reflexion.

Saoul reflexion.
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.

J'ai souvent eu du mal a raconter le début des histoires. C'est assez problématique, surtout quand on ne connais même pas la fin... Alors on m'a conseillé de vous demander de regarder par terre. Oui regarder par terre. Après tout, pour moi, c'est un peu comme ça que cette histoire a vraiment commencé. « Regardez par terre, vous n'y voyez rien? Regardez de plus près...Ah vous le voyez ici non? De quoi je parle?! D'un miroir...Vous ne voyez toujours pas ?! Et bien alors imaginez... » C'est une espèce d'objet sale. On pourrait le jeté a la poubelle et l'oublier. D'ailleurs je me demande pourquoi personne ne la jamais fait. La vérité, c'est que ce miroir cultive un certain mystère. Et le mystère a toujours eu de quoi fasciné les rêveurs.

« Ce miroir chacun peut le voir. L'avoir ? Oh je ne suis pas sure qu'il vous plaise. Il est tout biscornu et puis, il a un défaut: il manque une partie infime de son reflet. » Je ne sais pas comment cela a pu arriver. En fait, je crois que personne ne le sais. C'est une de ces choses inexplicable qui arrivent sans crier garde et auquel tout le monde s'adapte sans se poser de questions. Pourtant, des questions, on aurait pu s'en posé. Pourquoi, par exemple, manquait-il a ce réflecteur d'âme la partie corporelle qui lui correspondait ? Mais j'imagine qu'il fallait pouvoir le voir, pour se poser ce genre de questions. Certaine personne on vu. Et c'est d'ailleurs comme ça qu'il a fini la. A vos pied. Dans cet état pitoyable qu'on les objets en péril. La meilleure chose a faire c'est de vous expliquer comment c'est arriver...

C'est un homme tout vêtu de noir qui la subtilisé. Enfin, pas vraiment un homme. Je dirait plutôt un monstre. Mais n'ayez pas peur. Un monstre au sens littéral. Vous savez, ces choses bizarres, incohérentes aux humeurs disparate. Cet étrange monsieur donc, a acheter ce miroir.« non, il l'a emprunté a long terme. » Vous vous demanderez ce qui lui a prit ? Moi aussi je me le suis demander. Et le peu de personnes qui ont à peu près compris cette histoire vous répondrons : « Ce miroir est unique. C'est sans doute pour ça que le grand public n'en a pas voulu, il préfère les pales imitations, euh les séries. C'est comme cela qu'on dit, ces produits en série que vous, oui, vous, vous aimez ? Il faut dire que cet étrange monsieur silencieux ne devait pas être honnête, mais il avait une qualité: il aimait ce fichu miroir. »
Oui c'est ça. C'est a peut près ce que l'ont ma répondu. Pourtant moi, j'ai eu du mal a le croire. Aujourd'hui même, je ne pense pas en être totalement convaincu. Mais ne parlons pas d'aujourd'hui.

J'ai longtemps essayer d'imaginé a quoi pouvait ressembler ce vol de l'extérieur. Bien que j'ai toujours été anormalement expatrié de l'intérieur... J'ai eu le droit a diverse version. Et j'ai garder celle qui me plaisait le plus. C'est le point de vue d'une étoile chaporale qui, du haut de son ciel a pu s'adonné a cet étrange spectacle. Elle me la raconter lorsqu'elle en est descendu : « Je voyais cet acheteur filé à l'anglaise dans les rues étroite d'une vieille ville insalubre, le miroir sous le bras. D'ailleurs ce n'étais pas très discret, même en noir : un homme de taille moyenne l'air grave à l'air pressé avec un grand colis sous le bras, ça intrique les passants! Mais il n'en avait que faire, il avançait. Avançait toujours. Un moment pourtant il s'arrêta, décortiqua la petite ruelle où il se trouvait et tranquillement, il traficota une porte, entra et la referma sans que personne ne s'en rendit conte. Il entra précipitament dans le salon, s'assit sur le canapé poussiéreux et déballa l'objet qui obsédait ses pensée depuis déjà plusieurs jours. Il n'étais pas en très bonne état, rouge par endroit comme si une petite fille c'étais amusée à le gribouillé du rouge à lèvre de sa mère. Mais lui s'en fichait. Il l'accrocha a côté de ce canapé et tous les matins, toutes les après-midi et tous les soirs il se regardait dedans, se souriait à lui-même. Un peu narcissique je l'avoue... »
Oui c'est ce que l'on aurait pu croire. Mais dans les faits, il ne se souriait pas à lui même. Parce qu'un homme au caractère surnaturel est dépourvu de reflet. Vous savez, comme les vampires. Au plus profond de moi je crois qu'il en est un. Je présume que c'est cette particularité qui fait qu'il a pu découvrir la vrai nature de cet objet. Un des seuls qui ne s'est pas abandonner a la radiographie de son âme.

« Il souriait à cette chose noire que personne n'arrivait à voir. Moi-même, je n'ai pas eu souvent l'occasion de la voir. Même si je léchais le miroir amer, elle n'apparaissait pas. Mais Lui semblait la voir comme personne. Il en prenait soin, l'astiquant pratiquement chaque nuit, lui racontant des histoires, passant sa vie devant le miroir comme le ferait un no-life accro à wow. Cette chose se prenait de temps en temps pour une araignée , elle tissait sa toile mais s'emmêlait dedans...d'ailleurs ça le faisait rire. On aurait pu croire qu'il se jouait d'elle, mais il avait dans le regard quelque chose de si mystérieux, qu'elle lui aurait tout pardonné. Tout ? Oui, tout. Même le jour où il la brisé en mille morceaux. Même ça, oui. On ne peut pas vraiment lui en vouloir, il était la seule source de lumière dans son miroir amer, la seule chose coloré malgré qu'il ne soit vêtu que de noir. Elle l'aimait, alors elle pardonnait. Pourquoi, si Lui aussi la chérissait, aurait-il morceler ce miroir ? Il était très lunatique. »

J'ai commencer a me faire mon propre point de vue sur la question. A vous de vous faire le votre. Mais je vais quand même vous faire part du mien. J'ai imaginer que ce monsieur surprenant avait des humeurs aussi variable que le disque de la lune qui change chaque mois. Je ne sais pas si son amour pour l'habitante de l'épave était aussi éphémère, mais si il y'a quelque chose dont je suis vraiment sure c'est qu'elle se shootait a l'obscurité qu'il lui apportait. Parce qu'a force de vivre dans le noir on fini par l'aimer. Elle était d'ailleurs devenu une véritable drogué. Au point qu'aucune dézyntox n'aurait pu la décontaminé. Mais peu importait. Elle aimait ça. Ça la faisait planer. C'était une façon de s'envoyer en l'air. Elle aimait ces semblant de chaleur lorsqu'il frôlait son reflet. Il était le seul a comprendre ses fantasmes noirs qu'elle cultivaient dans un romantisme sombrement magnifique au plus profond d'une salle poussiéreuse et dérangée, derrière sa cage en verre réfléchissant. Avec en doux fond musical une berceuse émouvante. Oui, lorsqu'il était près d'elle, même une chose aussi futile que le silence devenait mille fois plus belle. Elle aimait jouir de ses fantasmes a lui. Je crois qu'a certain moments, il aimait ça aussi. Seulement un soir...Sa colère est allé plus loin que tout les autres jours... Ses yeux profond étaient passé d'une teinte sombre et délicieusement pleine d'étoiles a des pupilles enflammé d'un feu noir fuyant. Je ne connais pas vraiment la raison de ce changement. Mais je sais que la jalousie de la chose était en partie responsable... En partie... Oui, elle était jalouse des autres miroir. Qui, eux, était pourvu d'une réplique parfaite, une réplique corporelle. Elle avait tellement peur que la fascination qu'il avait pour son reflet, deviennent d'autant plus dense, pour ces êtres capable de disposer de tout l'espace imaginable et de conquérir chacune des partie du monde auquel elle n'avait pas le droit. Il y'en avait tellement, de ces êtres. Vous même, vous en faites sûrement parti. Ce soir là, il était sorti. Et elle l'a attendu un bon moment. Elle était persuadé qu'il avait trouver quelque chose pour la remplacer. A la manière des enfants qui se lassent des jouets qu'ils reçoivent, d'un noël à l'autre.

Son plafond s'est assombris. Des éclairs retentissaient dans sa dimension. Elle a entendu sa berceuse s'accélérer. S'accompagné de bruit d'ongle sur un tableau. Des sons perçant d'un violon désaccordé. Et des bruit de cutter meurtrissant des veines ruisselantes... Son system lacrymal s'est réveillé. Il s'est mit a pleuvoir dans ses yeux. Chacune des parcelles de son corps fantomatique se sont mise a trembler, remuées de sanglots. Elle s'est tellement agité que son miroir est tombé. Et dans ces tragique seconde elle a entendu son c½ur s'accéléré au rythme de la complainte qui lui frappait les tympan...
A son retour, quand il a découvert ces fragments de miroir éparpillés sur le sol, elle a entendu un grand cri de profonde colère, elle na pas vu sa réaction. Elle s'était évanoui.


« Comment le miroir peut-il encore être par terre? C'est simple : personne ne la retrouvé. Par conséquent, il peut être n'impote où ! Si un jour, vous voyez une arraignée coincée dans sa toile accroché à un mirroir amer et biscornu, faites bien attention de ne pas l'écraser. Car, il se peut qu'un jour, il revienne, toujours noir. Qu'il revienne, qu'il revienne... et Moi aussi je tiens à cette chose qui manque de lubrifiant pour nettoyé son miroir amer ! »



Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.






Ce reflet... c'est le mien.
Et après de longue recherches... Mon âme fantomatique gis a mes pieds. Elle se mire et erre de morceau en morceau. Elle attend. Non, ce n'est pas moi qu'elle attend. Ce n'est pas sa réplique corporelle. Ce n'est pas l'infime partie qui lui manquait pour être comme tout les autres reflets. Non. Ce qu'elle attend c'est lui. Et je l'attend avec elle... Il viendra...


# Posté le vendredi 09 janvier 2009 18:26

Soft as snow.

Soft as snow.
Souvenez vous de ces jours étranges ou par une félicité immaculé, votre âme fut rafraîchi par une tempête renversant votre c½ur et vous rendant ivre de bonheur. Souvenez vous de cette pureté incroyable qui vous rendais fou et vous remplissait à juste doses de l'amour et la haine dont vous aviez besoin. Souvenez vous de l'osmose dans laquelle la chaleur de votre corps se mêlait avec la fraîcheur de cette déroutante étendue de prédilections. Souvenez vous en bien car tout cela est mort. Tout cela s'est fanée. Et c'est vous qui en êtes la cause.

C'étais une nuit animé. Il ne neigeait pas. Cela faisait des année lumières qu'il n'avais pas neigé. Et le ciel empoisonné, affichait une abominable couleur de très sombre vert bouteille délavé. La chaleur s'était propagé et cela était une bonne choses, d'après une majorité des sondages. Les gens ne voyageait plus, ils étaient persuadé que le paradis était chez eux. Creusant leur cercueil dans leur propre ignorance. L'air pur se faisait rare et la chaleur étouffait l'humanité. Les saisons n'existait plus. Les années se divisaient à présent en deux parties. La nuit, et le jour. Six mois de jour, six mois de nuit. Et dans la recherche de la clarté permanente, les gens se mirent a dormir toute la nuit. Quelque fêtards firent exception et profitèrent de se moment de prospérité vacants pour se réunir entre eux et vivre quelque semaine d'intenses réjouissances. Andéol était l'un d'eux.
Il était deux heures du matin. Tout le monde était couché, partis pour un mois dans ces rêves qu'ils ne comprenaient pas. Pour Andéol, ce jour marquait les débuts des festivités. Il avait la permission d'une semaine. Et se fût avec une excitation magnanime qu'il se rendit dans un endroit a la mode. Un endroit qu'il connaissait bien pour y avoir passer des moments magnifiques lorsque tout était encore normal. C'était dans cet endroit de passages regorgeant de normalité et de routine traînant le long de ces chemins, qu'il avait été initier au bonheur, a la suave douceur magique qu'il adorait tant. C'est là qu'il avait vu la neige pour la première fois. Et sous cette couverture de fraîcheur immaculée, il avait connu le plaisir unique d'embrasser, de caresser, de posséder pour l'ultime première fois. Cette fille n'était qu'un spectre. Un spectre qu'il avait aimé. Mais elle l'avait quitté. Il s'en souvenait. C'était sous un oranger, par un soir d'orage alors qu'il pleuvait. Elle avait collé son petit corps frêle contre son torse plein de chaleur et il lui avait caressé le bras. Sentant que celui-ci était gelé, il l'avait attiré vers lui pour l'imprégné de la chaleur de son propre corps. Mais elle l'avait repoussé pour le regarder de ses yeux bleus barbouillés de noir. Elle le regardait dans ses yeux a lui, d'un noir profond. Et il était près a fondre en elle encore une fois. C'est cet instant de plaisirs espiègles qu'elle choisit pour lui dire qu'elle ne l'aimait plus assez. Elle le quitta, lui exhortant de ne plus jamais lui parler. Il s'était mis à crier, à lui supplié de rester. Et avec ce sourire diable qu'il aimait tant, elle lui souffla les deux mot : « Je reviendrais ». Depuis tout ce temps, sa douleur s'était évanouie. Il s'était donné à une multitude d'autres femmes plus accessibles mais aussi plus faciles à aimer. Et ce matin de la nuit mensuelle qui commençait a s'étendre sur le monde, il entamait la fête dans sa tête tout en ce rendant à l'endroit en vogue. Tout le monde était là. Cette masse de gens qui lui donnait l'impression d'être populaire. Certain étaient assis en tailleurs sur l'herbe carbonisé, d'autres étalé de tout leur corps les un sur les autres. Ils ne faisaient rien. Andéol fut déçue de cette absence d'activité, mais pas le moins du monde calmé par son hystérie intérieur. Il s'assit près d'un groupe de filles se forçant à rigoler en ouvrant leur bouche le plus grand possible et pris une des cigarettes qu'il avait précautionneusement roulées dans sa chambre quelques heures plus tôt. Il affichait de toute ses force cet air placide, qui d'après lui entretenait le mystère. Il ne laissait rien paraître. Et cela était d'une facilité prodigieuse car la facilité même avec laquelle il avait pu possédé des femmes que n'importe quel hommes aurait qualifier de canon, l'avait rendue, pas le moins du monde surpris, mais renforcé d'une assurance artificielle. Autour de lui, les filles superficielles, il les connaissait toutes. Et les garçons de son age le remplissait d'une haine et d'une jalousie détestable. Sûrement son instinct de mâle dominant. Mais cela ne l'empêchait pas de faire semblant de les aimer. Tous. Sans exceptions. Comme si cet endroit était une bulle d'amour ou la société n'avait aucun impacte et ou tout le monde était libre de s'exprimé et d'être écouté avec tout le respect du monde. En apparence c'est ce que c'était. Mais finalement, tout le monde savait que ce n'était qu'un nid a hypocrisie. Plein de gens près a mourir pour un peu de reconnaissance. Étalant sous tout les angles combien leur personne leur semblait magnifique. Des couples s'embrassait négligemment à pleine bouche et Andéol entreprit une conversation avec la fille qui se trouvait à sa droite.
« Il me semble que je ne t'es jamais vu ici ?
- Et bien, à vrai dire je ne viens pas souvent. Cet endroit m'énerve. Je m'amuse beaucoup plus dans les boites à la mode et dans les bars. Quel age as tu ? »
L'intéressé se pris a penser que si cette fille fréquentait les bars et les boites, mieux valait mentir sur son age.
- J'ai 16 ans et toi ?
- J'ai le même âge que toi ! N'est ce pas une coïncidence ? En plus de ça nous sommes pratiquement habillé pareil !
- C'est vrai, nous sommes fait l'un pour l'autre.

Andéol regarda autour de lui et remarquât que la majorité des personnes avait a peu près cet age et portait le même style de vêtement. Et il se mit a penser que cela était normal, que c'était bien pour leurs ressemblances qu'ils étaient tous amis. Il se dit tout de même que cette fille devait être naïve pour ne pas l'avoir remarqué.
- Comment t'appelle tu ?
- Lola, et toi ?
- James.
Sur ce il la pris dans ses bras et commençât a la toucher dans des endroits intime. Elle ne dit rien et l'embrassât nonchalamment sur la bouche.
Il en fût ainsi pendant les deux premier jours, il se trouvât que Lola était encore plus naïve et étroite d'esprit qu'il ne le pensait. Il profitât d'elle charnellement, mais elle parlait trop a son goût. Certes toute les filles qu'il avait aimer, aussi nombreuse soit elles, avait été immature et imbécile dans leur désir de reconnaissance, mais il se persuadait du contraire, rien que pour se donné une raison de les aimer. Ce fut au troisième jours de cette semaine noctambule qu'Andéol se mit a s'abandonné dans l'enfermement trop étroit de sa tête, à ses états d'âmes. Assis en tailleurs au milieu des sourires faux de ses amis, le sien était absent. Il perdait ses yeux dans le vague brouillard chaud pendant que des corps alentours se roulait par terre noyé dans la drogue et l'alcool. Tout cela ne l'amusait plus et l'euphorie qu'il avait toujours éprouvé à l'idée de faire comme les autres le rendait encore plus perplexes sur ses choix et sa vie. Il aperçu au loin ce qu'il cru être un animal. Mais cette créature marchait trop calmement et avait des formes trop humaine. Rapidement, poussé par la curiosité, il se leva. Il se mit a courir vers cette ombre majestueuse. Arrivé près d'elle, il ralentit. Elle ne l'avait pas vu. Elle était trop occupé à regarder par terre. C'était bien une fille. Une fille de son age. Elle avait un corps époustouflant, et elle portait ce qu'il identifiât comme une robe de mariée noire doté d'un corset et d'une mini jupe en tulle. Il s'attardât un peu sur ses jambes aux bas résilles qu'il trouvât sublime et décidât de l'interpellé. Elle se retournât. Chaque geste qu'elle faisait étaient tel une chorégraphie majestueuse. L'air perplexe, elle l'étudiât puis fit volte face pour aller s'asseoir sur le banc d'à coté. Andéol, surpris par cet indifférence, s'assit a côté d'elle.
« Je suis James, et toi ?
- Lilith.
- Excuse moi, je te regardait au loin et je croyais que tu étais quelqu'un d'autre.
- Et qui étais-je censé être dans ce cas ? »
Andéol, s'étonnât. Cette phrase il l'avait utilisé plusieurs fois. Aucune femme n'avait eu le culot de lui demander qui était cette personne qu'il était sensée voir partout. Il étudiât cette demoiselle plus attentivement. Le banc était placé sous un lampadaire, ce qui lui facilitât la tache. Elle avait les cheveux noir aux reflet violet. Ses yeux étaient bleu et elle les avait subtilement maquillé pour leur donné la touche sombre qui allait avec le reste de sa personne. Rien que dans son visage blafard a l'extrême, il y'avait quelque chose d'un univers de romantisme noir qui l'attirait. Sans réfléchir il répondit : « ma première petite amie. Elle s'appelait Zélie et elle te ressemble un peu. »
- Tu ne le pense pas vraiment.
- Qu'est ce qui te fait dire ça ?
- Le temps que tu as mit a répondre, tu m'as observer plus attentivement. Je t'es vu me détaillé. Tu as d'abord vérifier la couleur de me yeux, ensuite celle de mes cheveux. Comme si tu me comparaît a quelqu'un. Mais avant d'avoir observé tout les détails qu'il t'es possible d'observer, tu n'avais aucune idée de la personne à laquelle tu me comparaît. Bien sur, tout cela s'est passé en peu de temps, mais j'ai l'½il.
- Tu m'impressionne. En effet tu as raison.
- Combien de petites amies as tu eu pour que la décision de ma ressemblance possible avec l'une d'elle sois si difficile ?
- Un certain nombre. Tu es bien curieuse. J'ai rarement vu une fille aussi indiscrète.
- Tu l'as été le premier en me demandant mon prénom.
- Est-il autant porteur d'informations ?
- Ca dépend pour qui...
- Tu as cela de différent avec la fille dont je t'es parler que tu es beaucoup moins timide et réservé. Et tu as plus de conversation. Cela me plais.
- Est ce que tu l'aimais ?
- On ne se connais pas beaucoup toi et moi...
- Est ce que tu l'aimais ?
- Bien sur ! Comme toutes celles qui ont été mes petites amies...
- Oh dans ce cas, je ne sais pas ce que tu fais toujours ici.
- Je ne vois pas le rapport... Je suis ici parce que tu m'es sympathique et que je te trouve incroyablement sexy.
Elle haussa les sourcils et croisa ses jolie bras aux mitaines en dentelle noires sur son ventre plat. Andéol reprit :
- C'est dommage que l'ont se soit rencontrer si tard. A la fin de la semaine je rentre chez moi. Peut être pourrions nous revoir plus tard. Lorsqu'il fera jour ?
- Je ne sort jamais le jour. Je dort.
- Tu es un vampire ?
- Cela dépend ce que tu appelle vampire.
- Tu dors dans un cercueil ?
- Oui.
Andéol la regardât avec un sourire attendrissant. Il commençait vraiment à s'attaché à cette fille. Il y'avais quelque chose en elle qui la rendait unique. Ce qu'il croyait être de l'amour, ce qu'on disait infranchissable, venait d'être surpassé. Elle se levât et déclarât :
- Demain. Même heure, même endroit.

Il ne lui en fallut pas plus pour être à l'heure au rendez vous. Son sourire était revenu, et il patientait au milieu de ses amis. Lilith avait noyé ses réflexions mélancoliques et en avait crée d'autre d'une nature inconnues. Mais cela lui plaisait. Il n'en avait rien a faire. Lorsqu'il la vit arrivé, il se levât et s'approchât d'elle sans trop de hâte. Pour ne pas lui montrer a quel point elle lui avait manquer. Elle ne posât pas les yeux sur lui, mais regardait plutôt avec dégoût la bande de joyeux innocents qui festoyait a n'en plus finir.
- Pouvons nous trouver un endroit plus adapter ?
- J'aurais voulu te les présenté. Regarde ils meurent d'envie de savoir qui tu es.
En effet, ils la regardait. Il la regardait eux aussi avec une expressions de répugnance. Comme si elle était atteinte d'une maladie grave. Andéol haussât les épaules et l'entraînât plus loin. Il marchèrent ainsi sans échanger un seul mot, jusqu'à ce que Lilith prennent la parole. « Où allons nous ?
- Je croyais que tu le savais ?
- Oui je le sais. C'était seulement pour vérifier si toi tu le savais.
- Dans ce cas, ou allons nous ?
- Au cimetière.
- Pourquoi faire ?
- Il faut que je te montre ma tombe !
Andéol sourit. Ils venaient de sortir du parc et il en profitât pour tenter de prendre la main de Lilith. Discrètement elle la dégageât. Pourquoi était-elle donc si réticente ? Il n'avait jamais eu a faire face a ce cas de figure et toute l'assurance qu'il avait acquise jusqu'à ce jour s'effaçait. Ses mains étaient moites. Il fut pris de bouffée de chaleur qui accumulé a la chaleur ambiante, le fit souffrir terriblement. Il n'était jamais aller au cimetière. Il se laissait guidé tout en restant muet. N'osant pas dire un mot. Une fois arrivé, Lilith l'emmenât s'assoire sur une tombe.
- c'est elle ta tombe ?
- Non, regarde bien.
- Mary Jane Kelly. 9 novembre 1888. En effet ce n'est pas toi. Mais alors où est la tienne ?
- On ira plus tard.
- Pourquoi mets tu des mitaines par cette chaleur ?
- Cela ne te regarde pas. Sais tu qui était Mary Jane Kelly ?
- Pourquoi aurais-je du la connaître ? Elle est morte en 1888, et elle ne fait pas partie de l'Histoire.
- Elle fait partie de sa propre histoire. C'est déjà quelque chose. Je vais t'en dire plus sur elle.
- Tu sais qui elle est ?
- Elle et moi nous avons beaucoup de point commun. Elle était irlandaise d'origine. Mais elle vivait en Angleterre. Elle était brune et plutôt issus d'un milieu aisé. Elle menait une vie normale. Elle était aimante et serviable durant toute son enfance. Mais ses parents ne tardèrent pas a mourir. La laissant seule avec elle même.
- Comment sais-tu tout cela à propos d'une fille morte il y a si longtemps ?
- Elle tombât amoureuse d'un jeune homme. Il n'était pas très riche, mais elle l'aimait tellement qu'elle aurait fait n'importe quoi pour pouvoir être a ces côté. Il semblait l'aimer autant qu'elle et ensemble ils vécurent des moments merveilleux. »
Andéol pris sa main. Cette fois elle n'esquivât pas. Il lui sourit, et elle répondit. C'était la première fois qu'il la voyait sourire. Cela lui réchauffait le c½ur. Jamais il n'avait vu sourire aussi resplandiscant. « Qu'elle en soit sure, cet homme l'aime autant qu'elle l'aime.
- Cet homme est mort alors qu'elle avait autour de 20 ans. Noyée dans le chagrin, elle s'est mise a la prostitution. Cela l'occupait, et lui permettait d'avoir de l'argent facilement. C'est peu après, vers ces vint cinq ans, qu'elle rencontrât un homme qui, lui, a beaucoup de point commun avec toi. Comme toi, il est arrivé dans sa vie. Comme ça. A l'improviste. Elle en avait vu défilé des hommes de toute sorte mais lui était différent. Ce qu'il voulait d'elle n'était pas charnelle mais passionnelle. Elle ne savait pas exactement ce que cela était mais elle était prête a lui donné. Car cela était son métier. Tout de même, au fond d'elle, elle sentait qu'il n'était pas comme les autres. Elle avait raison. Cet homme à réussit a faire danser ses entrailles et à s'emparer de son c½ur. Il lui a fait connaître ce que l'on ne connaît qu'une fois dans une vie. Et ce qu'aucun des hommes qu'elle a connu n'aurait pu lui faire connaître. »
Sur ce, Andéol l'embrassât. Ce n'était pas un baiser comme les autres. C'était tout d'abord très doux. Comme des caresses sèches, lèvres contre lèvres. Dans des gestes très lent et synchronisés, ils entrouvrirent tout deux leur bouche pour laisser l'autre entrer en eux. Leur langues s'explorèrent lentement se frottant délicatement l'une contre l'autre. Puis se devient plus vigoureux. Chacun y mit la passion qui dévorait son corps et cela donnât lieu a une danse pleine de délicatesse et d'humidité passionnel. Andéol retrouvât tout. Tout ce qui était mort et ce qu'il avais perdu. La neige, les étoiles.Lilith retirât lentement sa bouche et sourit faiblement. Andéol, lui repris la main et l'incitât a continué son récit. « Quels sont les autres points communs que cet homme a avec moi ?
- Comme toi, cet homme ne voulait pas qu'on le connaisse sous sa vrai identité. C'est pour cela qu'il utilisait un pseudonyme.
- Comment sais-tu que...
- j'en sais beaucoup sur toi, Andéol. Je ne comprend pas d'ailleurs. C'est ci beau Andéol. Andéol. Andéol. Cela ressemble a Auréole. Cela te vas a ravir. Mary Jane Kelly aussi utilisait un pseudonyme d'ailleurs. C'était assez courant chez les prostituées. Elle se faisait appelé Ginger.
- Puisque tu connais mon vrai prénom. Qu'elle est le tien ?
- Avant de te le dire, Je précise que mon mensonge était plus légitime que le tien. Demander le prénom d'une personne dés la première rencontre, c'est comme demander a cette personne les détails les plus intimes de sa personnalité. Toi tu m'a indiquer un faux nom uniquement parce que James est un prénom a la mode. Et qu'il est à la mode d'utilisé un pseudonyme. Tu n'as fait qu'imité ceux que tu adules tant pour une raison qui m'échappe. Et en t'appropriant un nom qu'ils aiment, Tu as renié ta personnalité pour devenir une pâle copie de leurs être vides. Mais comme toi, l'homme dont je t'ai parler, n'était pas un être vide. Il était même très intelligent. Mais bien trop instable.
- En quoi sui-je instable ?
- Tu oublis les questions que tu me pose en m'en posant d'autres. Ne voulait tu pas savoir qui j'était vraiment ?
- si bien sure.
Elle baissât la tête. Le ciel ne comportait plus aucune étoiles depuis longtemps. Et les ombres que son obscurité créait sur la tête de Lilith masquait entièrement son visage. Lorsqu'elle relevât sa tête, Andéol lachât sa main de surprise. Comment avait-il pu être si bête ? Tout devenait clair. Les traits de Lilith était devenu limpide. Comme si Andéol avait enfin réussi a forcer la serrure qui l'empêchait de lire en eux.
« Je t'avais dit que je reviendrais.
- Je... J'avais réussit...
- Oui je sais. Tu avais réussit a m'oublier mais me voilà ici. A te rendre fou de moi comme tu ne l'as jamais été. Mais cette information perturbent les autres. Tu en a tellement a savoir sur Mary Jane Kelly.
- Je ne comprend pas l'importance que son histoire a dans cette situation.
- Tu vas comprendre. T'ai-je dit quel pseudonyme utilisait l'homme dont je t'es parler ?
- Non pas encore.
- Et bien c'était Jack. Et je ne t'es pas encore énuméré les plus gros points communs que nous avons avec Mary et Jack.
- Enumère alors.
- Avant, je récapitule... Comme moi, Mary Jane Kelly était brune. Comme moi elle se sentait seule. Comme moi elle à aimer un homme. Si passionnément qu'elle aurait fait n'importe quoi pour lui. Mais comme moi, il la quitté. Comme moi un autre homme est venu la voir alors qu'elle mourait de chagrin. Et comme moi elle a été assassinée.
- c'est une métaphore ? Un symbole ?
- Non. C'est la simple vérité. N'était-on pas précisément venu ici pour voir mon cercueil ?
- En effet, mais pour l'instant nous n'avons rien vu.
- c'est là que tu te trompe. Regarde bien.
Andéol lu les inscription gravé sur la tombe sur laquelle ils était tout les deux assis. «Zélie Mary Eden ». Son visage fût pris d'horreur. Il bégayât « Mais c'est impossible... Je te vois je te parle... Qui aurait pu te tuer ?
- C'est la qu'on en viens au point commun que James a avec Jack. Comme toi Jack était intelligent mais aussi instable. Il éprouvait une passion insolite pour les femmes. Et le jour de sa rencontre avec Mary. Jack emporta son c½ur mais laissât un mot.
- Quel était-il ?
- « Vote humble serviteur, Jack l'éventreur. »
- Je ne sais pas ce que tu cherches a faire. Tout cela est un canular. Tu reviens dans ma vie raviver la douleur que tu as produite en moi lorsque tu m'as quitté et en plus de cela tu cherche à me faire peur. Mais si maintenant tu m'accuses de t'avoir tuer ! Tu m'as quitté. Tu m'as fait tant de mal et tu reviens remuer le couteau dans la plaie.
Zélie enleva ses mitaines. L'une après l'autre et retourna ses bras de porcelaine. Andéol fut pris d'un malaise. Les bras qu'il avait devant lui n'était pas ceux de la fille qu'il avait autrefois connu. Du poignet jusqu'au coude, chacun de ses bras avait été mutilé profondément. Il en pris un et l'embrassât de tout son long. Il avait mal. Mal que celle qui l'aimait puisse avoir si mal. Redressant la tête, il demanda :
- Ca aussi tu vas me dire que c'est mon ½uvre ?
- Non. Je t'ai parlé des points commun que James avait avec Jack. Mais je ne t'es pas parler des point commun que Andéol a avec Davies.
- Qui ça ?
- Davies. L'homme qui est mort alors que Mary était si jeune. La laissant dans son triste veuvage.
- Et alors ? Je ne suis pas mort !
- Je n'ai pas fini. Je t'ai expliqué que Mary était effondrée lorsque Davies la quitté et que c'est pour cela qu'elle s'est mise à la prostitution. Jack l'éventreur n'a tué que des prostitués.
Mais au contraire de Jack et Davies, Andéol et James sont bel et bien une seule et même personne.
Andéol pris sa tête dans ses mains et se mit a crier :
« C'est toi qui m'a quitté ! je ne t'es pas tuer. Je n'y comprends rien. Part ! Part au lieu de me détruire.
- Dans les faits c'est toi qui te détruis. Puisque c'est toi qui m'a inventé. Dois-je te remémoré toute ta propre histoire ? C'était sous un oranger, par un soir d'orage alors qu'il pleuvait. J'avait collé mon corps frêle contre ton torse plein de chaleur et tu m'avais caressé le bras. Étant secoué de frissons, je me suis rapproché de toi pour m'imprégner de la chaleur de ton corps. Mai tu m'as repoussé pour me regarder dans les yeux. Tu m'as dit que tu ne m'aimais plus. Que je ne t'étais plus rien. Tu m'as dit que tu ne voulais plus me voir, plus me parler. Et tu as précisé que tu reviendrais. Sur ce, tu es parti. Me laissant sans aucunes autres explications. Mais tu as tenu ta promesse. Tu es revenu. Tu as frappé chez moi et je t'es accueillis. Mes parents étaient sortis. J'étais si malheureuse. Te voir ma redonne le sourire. Celui que j'avais perdu depuis si longtemps. Mais nous nous sommes assis et tu t'es mit à parler des autres femmes que tu avais connu. Et de celle avec qui tu étais a ce moment-là. Et mon sourire s'est évanoui. J'ai tenté d'essuyer une larme qui coulait sur ma joue avant que tu ne la voi. J'ai réussi, mais c'est autre chose que tu as vue. Tu as remarqué mes bras mutilés et tu t'es mit dans une colère noire. Tu t'es mis a m'insulté. Ma douleur t'as énervée. Et c'est là que c'est arrivé. Tu as pris un couteau qui traînait dans ma cuisine et tu m'as transpercée.
Andéol avait toujours sa tête dans ses mains. Il Criât :
« Je t'aime. Je ne t'aurais jamais quitté. Et que fais-tu là si tu es morte ?
- Je ne suis pas là. Ce que tu as devant toi tu l'as inventé. Ou du moins, tu a fait ressortir la partie de toi que j'occupait. J'ai toujours été dans ta tête. Mais tu t'es efforcé de me chasser. De n'importe quelle façon. Maintenant te voilà là. Confronté à la vérité et a la douleur.
- Lilith. Mary Jane Kellly. Je n'aurais jamais pu les inventer.
- Bien sur que si. Je t'es répété que tu étais intelligent. Lilith. La première compagne d'Adan. Le démon d'Eden. Est-ce une coïncidence que ce soit aussi mon nom de famille...
- Et pour Mary ?
- Te souviens-tu des recherches que tu avais effectué sur Jack l'éventreur ? Tu as emmagasiné plus d'informations que tu ne l'aurais cru et tu t'es forcément inspiré de son ½uvre pour parfaire mon assassinat. Mais tu m'aimes. Ca se sent que tu m'aimes. Car depuis que tu m'as quitté, tu t'es inventé un monde. Un monde dans lequel tu t'es réfugié. Un monde divisait en deux parties. Le jour et la nuit. Un monde ou tout ce qui aurait pu te faire penser a moi n'existe plus. Moi, Ta poupée de glace. Coincée dans un cercueil gelée. Tu as connu femmes après femmes pour combler quelque chose. Et tu ignorais quoi. Tout était vide.
Andéol s'allongea sur la tombe. Secoué de sanglot il se mit a pleuré. Pleuré comme il ne l'avait jamais fait. Il cria de toutes ses forces puis se calma, toujours secoué de tremblements. Zélie lui caressait les cheveux... Il se mit a dormir. Priant pour que le lendemain, ce cauchemar ne soit plus qu'un abominable souvenir.


Le Monde, le 7 mars 2009.
L'abominable Homme des glaces.
Un Jeune homme de quinze ans a été retrouvé mort de froid dans une des chambres froide de ses parent bouchers. Il était paisiblement allongé sur un congélateur, comme si il s'était endormit là par mégarde. À l'intérieur du congélateur, les secours ont retrouvé le corps de la jeune Zélie Eden, dont on avait constaté la disparition quelque mois auparavant. Nous attendons les résultats de l'autopsie, mais il semblerait qu'elle est été poignarder a plusieurs reprise et qu'elle était été proprement éventrer par la suite dans l'espoir de trouver son c½ur. Celui-ci a été déposé a coté d'elle dans le congélateur. Les parents du jeune Andéol Jaques sont sous le choc et ont été placés en hôpital psychiatrique.

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 18:30

Murder.

Murder.
Murderer.


________J'était assis sur le lit et je la regardait faire je ne sais quoi avec
________son arme. ce bout de metal froid et lourd qu'elle chérissait tant. je
________ne savais pas comment une fille comme elle avait pu se retrouver avec
________un tel engin dans les mains, ni pour quelles raisons. Mais je la lais-
________sait faire, je la regardait juste. Il me semblait qu'elle savait par-
________faitement ce qu'elle faisait. Elle était peut être agent secret, tueuse
________a gages ou même serial killeuse. Bizarrement cela ne me faisait pas du
________tout peur. elle avait l'air si dure, douée d'une puissance morale incom-
________parable et d'avoir complètement oublier ma présence. tant mieux. je
________pouvait l'observer comme je voulait. Non elle ne me faisait pas peur.
________Enfin son pistolet et la possibilité qu'elle veuille me tuer ne me
________faisait pas peur. Au contraire cela ne la rendait que plus attirante et
________mystérieuse.
________Elle se retournât violemment et je fut pris d'une effroyable angoisse.
________je n'avais pas pris la peine de regarder ses yeux auparavant. Cet étrange
________regard déroutant qui ne se posât en aucun cas sur moi. Elle semblait
________chercher quelque chose et je me mit a chercher aux alentours avec mes
________yeux a moi. Il n' y avait qu'une chambre d'hôtel normal autour de nous.
________Une chambre miteuse a la tapisserie rose et marron a rayures égayé de
________quelques cadre ou étaient exposés des fleurs séchées. Quel faute de goût !
________Devant le lit, se trouvait une commode sur laquelle était posée un miroir
________ aux motifs floraux peint en or. Je me décidait a la regarder a nouveau
________en me promettant de ne pas regarder ses yeux. Efforts inutiles car ils
________étaientt posé sur moi. Malgré l'angoisse et la peur qu'ils me procu-
________raient, je m'esclaffait intérieurement a cause de la remarque ironique
________que je m'était faite dans ma tête. Ses yeux sont si assassins qu'elle
________n'aura pas besoin de son arme pour me tuer. Cette vague d'ironie cessa
________subitement. elle pointait à présent son arme sur moi. je ne savais quoi
________regarder. je ne me reconnaissait plu. Son regard me tuait, et je m'ef-
________forçait de poser mes yeux sur n'importe quoi d'autre. Je regardait d'abords
________ses doigts sur la gâchette, ses ongles peint en noir et ses bracelets...
________Je détaillait ses bras et apercevait des cicatrices a l'intérieur de
________]ceux ci. Ses cheveux bruns lui descendaient jusqu'au décolleté et je ne
________pu m'empêcher d'y jeter un coup d'½il indiscret. Oui j'était en train
________de tomber amoureux de celle qui allait me tuer. Tout me déroutait chez
________elle, de ses habits à son corps, jusqu'à, bien sur, l'objet dangereux
________qu'elle tenait dans ses mains. Elle faisait tellement contraste avec le
________décors. Je me mit a paniquer. savoir que j'allait mourir sans avoir put
________goutté a ses lèvre rouge que je détaillait avec envie... Je me maudit,
________encore une fois. J'avais fait l'erreur de croisé son regard. Quel idiot.
________Je décidait de fermer les yeux. Il me paru qu'une minute ce soit écoulée
________avant que retentisse un coup de feu. j'aurais du voir défilé ma vie
________devant mes yeux, ou bien apercevoir une lumière au loin qui m'aurait mené
________au pays des morts... Ou bien encore senti mon âme s'élevé jusqu'au ciel.
________________Mais rien. Aucune douleur. Juste un bruit de verre brisé. peut être
________m'avait elle raté ? J'ouvris les yeux pour vérifier. J'aperçut le miroir
________devant moi. Du sang coulait du centre de celui ci. Et elle était là, étalée
________par terre, pleine de fragment de miroir brisé et de gouttes de sang
________dégoulinant de la commode...



Murderer.


# Posté le vendredi 09 janvier 2009 18:32