Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
J'ai souvent eu du mal a raconter le début des histoires. C'est assez problématique, surtout quand on ne connais même pas la fin... Alors on m'a conseillé de vous demander de regarder par terre. Oui regarder par terre. Après tout, pour moi, c'est un peu comme ça que cette histoire a vraiment commencé. « Regardez par terre, vous n'y voyez rien? Regardez de plus près...Ah vous le voyez ici non? De quoi je parle?! D'un miroir...Vous ne voyez toujours pas ?! Et bien alors imaginez... » C'est une espèce d'objet sale. On pourrait le jeté a la poubelle et l'oublier. D'ailleurs je me demande pourquoi personne ne la jamais fait. La vérité, c'est que ce miroir cultive un certain mystère. Et le mystère a toujours eu de quoi fasciné les rêveurs.
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« Ce miroir chacun peut le voir. L'avoir ? Oh je ne suis pas sure qu'il vous plaise. Il est tout biscornu et puis, il a un défaut: il manque une partie infime de son reflet. » Je ne sais pas comment cela a pu arriver. En fait, je crois que personne ne le sais. C'est une de ces choses inexplicable qui arrivent sans crier garde et auquel tout le monde s'adapte sans se poser de questions. Pourtant, des questions, on aurait pu s'en posé. Pourquoi, par exemple, manquait-il a ce réflecteur d'âme la partie corporelle qui lui correspondait ? Mais j'imagine qu'il fallait pouvoir le voir, pour se poser ce genre de questions. Certaine personne on vu. Et c'est d'ailleurs comme ça qu'il a fini la. A vos pied. Dans cet état pitoyable qu'on les objets en péril. La meilleure chose a faire c'est de vous expliquer comment c'est arriver...
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C'est un homme tout vêtu de noir qui la subtilisé. Enfin, pas vraiment un homme. Je dirait plutôt un monstre. Mais n'ayez pas peur. Un monstre au sens littéral. Vous savez, ces choses bizarres, incohérentes aux humeurs disparate. Cet étrange monsieur donc, a acheter ce miroir.« non, il l'a emprunté a long terme. » Vous vous demanderez ce qui lui a prit ? Moi aussi je me le suis demander. Et le peu de personnes qui ont à peu près compris cette histoire vous répondrons : « Ce miroir est unique. C'est sans doute pour ça que le grand public n'en a pas voulu, il préfère les pales imitations, euh les séries. C'est comme cela qu'on dit, ces produits en série que vous, oui, vous, vous aimez ? Il faut dire que cet étrange monsieur silencieux ne devait pas être honnête, mais il avait une qualité: il aimait ce fichu miroir. » Oui c'est ça. C'est a peut près ce que l'ont ma répondu. Pourtant moi, j'ai eu du mal a le croire. Aujourd'hui même, je ne pense pas en être totalement convaincu. Mais ne parlons pas d'aujourd'hui.
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J'ai longtemps essayer d'imaginé a quoi pouvait ressembler ce vol de l'extérieur. Bien que j'ai toujours été anormalement expatrié de l'intérieur... J'ai eu le droit a diverse version. Et j'ai garder celle qui me plaisait le plus. C'est le point de vue d'une étoile chaporale qui, du haut de son ciel a pu s'adonné a cet étrange spectacle. Elle me la raconter lorsqu'elle en est descendu : « Je voyais cet acheteur filé à l'anglaise dans les rues étroite d'une vieille ville insalubre, le miroir sous le bras. D'ailleurs ce n'étais pas très discret, même en noir : un homme de taille moyenne l'air grave à l'air pressé avec un grand colis sous le bras, ça intrique les passants! Mais il n'en avait que faire, il avançait. Avançait toujours. Un moment pourtant il s'arrêta, décortiqua la petite ruelle où il se trouvait et tranquillement, il traficota une porte, entra et la referma sans que personne ne s'en rendit conte. Il entra précipitament dans le salon, s'assit sur le canapé poussiéreux et déballa l'objet qui obsédait ses pensée depuis déjà plusieurs jours. Il n'étais pas en très bonne état, rouge par endroit comme si une petite fille c'étais amusée à le gribouillé du rouge à lèvre de sa mère. Mais lui s'en fichait. Il l'accrocha a côté de ce canapé et tous les matins, toutes les après-midi et tous les soirs il se regardait dedans, se souriait à lui-même. Un peu narcissique je l'avoue... » Oui c'est ce que l'on aurait pu croire. Mais dans les faits, il ne se souriait pas à lui même. Parce qu'un homme au caractère surnaturel est dépourvu de reflet. Vous savez, comme les vampires. Au plus profond de moi je crois qu'il en est un. Je présume que c'est cette particularité qui fait qu'il a pu découvrir la vrai nature de cet objet. Un des seuls qui ne s'est pas abandonner a la radiographie de son âme.
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« Il souriait à cette chose noire que personne n'arrivait à voir. Moi-même, je n'ai pas eu souvent l'occasion de la voir. Même si je léchais le miroir amer, elle n'apparaissait pas. Mais Lui semblait la voir comme personne. Il en prenait soin, l'astiquant pratiquement chaque nuit, lui racontant des histoires, passant sa vie devant le miroir comme le ferait un no-life accro à wow. Cette chose se prenait de temps en temps pour une araignée , elle tissait sa toile mais s'emmêlait dedans...d'ailleurs ça le faisait rire. On aurait pu croire qu'il se jouait d'elle, mais il avait dans le regard quelque chose de si mystérieux, qu'elle lui aurait tout pardonné. Tout ? Oui, tout. Même le jour où il la brisé en mille morceaux. Même ça, oui. On ne peut pas vraiment lui en vouloir, il était la seule source de lumière dans son miroir amer, la seule chose coloré malgré qu'il ne soit vêtu que de noir. Elle l'aimait, alors elle pardonnait. Pourquoi, si Lui aussi la chérissait, aurait-il morceler ce miroir ? Il était très lunatique. »
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J'ai commencer a me faire mon propre point de vue sur la question. A vous de vous faire le votre. Mais je vais quand même vous faire part du mien. J'ai imaginer que ce monsieur surprenant avait des humeurs aussi variable que le disque de la lune qui change chaque mois. Je ne sais pas si son amour pour l'habitante de l'épave était aussi éphémère, mais si il y'a quelque chose dont je suis vraiment sure c'est qu'elle se shootait a l'obscurité qu'il lui apportait. Parce qu'a force de vivre dans le noir on fini par l'aimer. Elle était d'ailleurs devenu une véritable drogué. Au point qu'aucune dézyntox n'aurait pu la décontaminé. Mais peu importait. Elle aimait ça. Ça la faisait planer. C'était une façon de s'envoyer en l'air. Elle aimait ces semblant de chaleur lorsqu'il frôlait son reflet. Il était le seul a comprendre ses fantasmes noirs qu'elle cultivaient dans un romantisme sombrement magnifique au plus profond d'une salle poussiéreuse et dérangée, derrière sa cage en verre réfléchissant. Avec en doux fond musical une berceuse émouvante. Oui, lorsqu'il était près d'elle, même une chose aussi futile que le silence devenait mille fois plus belle. Elle aimait jouir de ses fantasmes a lui. Je crois qu'a certain moments, il aimait ça aussi. Seulement un soir...Sa colère est allé plus loin que tout les autres jours... Ses yeux profond étaient passé d'une teinte sombre et délicieusement pleine d'étoiles a des pupilles enflammé d'un feu noir fuyant. Je ne connais pas vraiment la raison de ce changement. Mais je sais que la jalousie de la chose était en partie responsable... En partie... Oui, elle était jalouse des autres miroir. Qui, eux, était pourvu d'une réplique parfaite, une réplique corporelle. Elle avait tellement peur que la fascination qu'il avait pour son reflet, deviennent d'autant plus dense, pour ces êtres capable de disposer de tout l'espace imaginable et de conquérir chacune des partie du monde auquel elle n'avait pas le droit. Il y'en avait tellement, de ces êtres. Vous même, vous en faites sûrement parti. Ce soir là, il était sorti. Et elle l'a attendu un bon moment. Elle était persuadé qu'il avait trouver quelque chose pour la remplacer. A la manière des enfants qui se lassent des jouets qu'ils reçoivent, d'un noël à l'autre.
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Son plafond s'est assombris. Des éclairs retentissaient dans sa dimension. Elle a entendu sa berceuse s'accélérer. S'accompagné de bruit d'ongle sur un tableau. Des sons perçant d'un violon désaccordé. Et des bruit de cutter meurtrissant des veines ruisselantes... Son system lacrymal s'est réveillé. Il s'est mit a pleuvoir dans ses yeux. Chacune des parcelles de son corps fantomatique se sont mise a trembler, remuées de sanglots. Elle s'est tellement agité que son miroir est tombé. Et dans ces tragique seconde elle a entendu son c½ur s'accéléré au rythme de la complainte qui lui frappait les tympan...
A son retour, quand il a découvert ces fragments de miroir éparpillés sur le sol, elle a entendu un grand cri de profonde colère, elle na pas vu sa réaction. Elle s'était évanoui.
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« Comment le miroir peut-il encore être par terre? C'est simple : personne ne la retrouvé. Par conséquent, il peut être n'impote où ! Si un jour, vous voyez une arraignée coincée dans sa toile accroché à un mirroir amer et biscornu, faites bien attention de ne pas l'écraser. Car, il se peut qu'un jour, il revienne, toujours noir. Qu'il revienne, qu'il revienne... et Moi aussi je tiens à cette chose qui manque de lubrifiant pour nettoyé son miroir amer ! »
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
Qu'il revienne, qu'il revienne, sauver ce reflet morcelé a vos pieds.
Ce reflet... c'est le mien.
Et après de longue recherches... Mon âme fantomatique gis a mes pieds. Elle se mire et erre de morceau en morceau. Elle attend. Non, ce n'est pas moi qu'elle attend. Ce n'est pas sa réplique corporelle. Ce n'est pas l'infime partie qui lui manquait pour être comme tout les autres reflets. Non. Ce qu'elle attend c'est lui. Et je l'attend avec elle... Il viendra... ☆☆